Vendémian, un club, non une légende !

Est-il utile de présenter le club de Vendémian?

Oui pour les novices, les autres savent déjà que le club a été crée au début du XXème siècle et qu'il compte un peu moins de 100 licenciés.

Au nombre des titres de champion de France Vendémian est à égalité avec Gignac, 12 titres chacun.

Vendémian a aussi remporté plusieurs coupes de France.

Il n'y a plus assez de place pour mettre les trophées de champion de France dans les catégories jeunes, le dernier titre en date a été celui des poussins en février dernier en salle.

En extérieur les rencontres se déroulent  avenue du Tambourin, à Vendémian bien sûr (voir itinéraire et plan).


En tournoi de préparation nous avons rencontré cette équipe le 16 mars à Cournonterral, nous avons perdu mais avec la manière et même si nous sommes encore éloignés de leur niveau nous pouvons, nous devons nous en rapprocher.

Frédéric Gounel (photo ci-dessus) est devenu président du club récemment, il sait qu'il a un lourd héritage à faire fructifier, n'a-t-il pas succéder à plusieurs grands noms du Tambourin, et notamment celui de Coste.
En effet cette famille a depuis au moins quatre générations tenue à bout de bras le Tambourin Vendémiané, Stéphane reprenant le flambeau laissé par son père, l'illustrissime Elian. Ce dernier était tellement excellent qu'il a joué en Italie, c'est dire...Elian, le roi des batteurs mais aussi l'inventeur d'un geste unique. Il laissait arriver la balle sur son côté gauche (alors qu'il était droitier), faisant croire aux adversaires qu'il était battu, et la reprendre avec son tambourin côté gauche de son corps en passant son bras dans son dos. Un régal pour les nombreux spectateurs, Elian était un "artiste" du tambourin comme il n'en existe plus !

Elian avait été initié par son père, fin joueur et grand connaisseur du jeu du tambourin. Certains ont dit qu'il pratiquait la "chicane" (chicaner ici voulait dire  tricher gentiment), ce sont surtout des adversaires qui avaient perdu contre lui. La légende raconte que ce "Monsieur" trempait ses balles dans le ruisseau qui coulait près du terrain avant de les "battre" vigoureusement avec son battoir. La balle arrivait avec une vitesse phénoménale mais en plus flottait avant la réception ce qui compliquait la tâche de ses adversaires. Parfois même il ne mouillait que la moitié de la balle rendant son vol encore plus imprévisible. Au point que certains battus ont décidé de dévier le cours d'eau pour l'empêcher de "chicaner".

Nous attendons maintenant de voir à l'œuvre Johan,  le fils de Stéphane, bon sang ne saurait mentir !

 

ce site a été créé sur www.quomodo.com