ENORME

Même dans les rêves les plus fous nous ne pensions sincèrement pas nous maintenir en N1 cette année.

Pourquoi ? Parce que notre équipe était très jeune, nous n'avions aucun point de repère avec les autres équipes, pour les footeux c'est un peu comme si Guingamp disputait la Champion's Cup.

Pour nos joueurs il fallait plus que des « En avant Guingamp » pour y croire et pourtant...


Revenons d'abord sur cette folle fin de semaine : Nos deux adversaires directs, Poussan et Florensac s'affrontaient dans un match à la mort, le premier en gagnant restait dans l'élite, notre match contre Cournonsec aurait compté pour du beurre. Florensac en battant Poussan n'avait plus qu'à espérer une défaite de notre part pour se sauver.

Nous avons eu le scénario idéal, Florensac en battant Poussan ménageait le suspens, nous n'avions plus qu'à...

Facile à dire mais plus difficile à faire, Cournonsec restait sur de bons résultats avec dans les cinq derniers matchs deux victoires et un match nul sans compter que nous n'avions fait que trois points chez eux au match aller.

Nos pitbulls étaient remontés, ils allaient prendre leurs adversaires à la gorge d'entrée et ne jamais desserrer leur étreinte, 3-0 puis 4-1 avant que Cournonsec ne revienne à deux points de nous (4 à 2).

Les joueurs de l'Hérault allaient rester à 2 pendant longtemps, le temps que les nôtres fracassent le tiers, fassent commettre des fautes aux joueurs du fond mais surtout ne laissent que des miettes aux cordiers et s'envolent en menant 9 à 2.

La victoire était sur toutes les lèvres des spectateurs venus en nombre, comme quoi les belles affiches font toujours recettes, encore fallait-il conclure !

Après tant d'efforts nous allions rester à 11 pendant trois jeux avant de conclure sur une puissante volée de Loïc dans le délire le plus total.

Embrassades, grosse émotion, les yeux un peu embués du président en disait long sur la performance de ses petits. JP sautait comme un cabri, que dis-je, un kangourou , Marie Jo a failli avaler sa dernière cigarette, seul Jean ne disait rien mais son silence valait tous les discours du monde. La « boule au ventre» qu'il avait ressenti le matin en se levant avait disparu, il aurait même dit, en parodiant Thierry Roland, « maintenant je peux mourir tranquille ».

D'accord Jean , mais pas tout de suite, en ¼ de finale nous allons affronter Cazouls, son autre club de cœur, celui qu'il a crée en 1982 avec Henri Sanchez, le père de Julien, l'indestructible tiers de Cazouls.


Nous reviendrons bien sûr plus longuement sur cette victoire, les conséquences qui en découlent et sur la super saison du club pour la période estivale.


En attendant place au Mondial qui aura lieu les 13, 14 et 15 septembre, là aussi venez nombreux.

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